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  1. merci je note tout ça pour un moment plus ensoleillé
    2 points
  2. extrait du rond point de Raymond Devos... vais je faire pareil pour le road de l'ascension ? Alors, j'ai tourné... j'ai tourné... À un moment comme je roulais à côté d'un laitier, je lui ai dit : « Dis-moi laitier... ton lait va tourner ?... » « T'en fais pas !... je fais mon beurre... » Ah ben ! Je dis : « Celui-là ! Il a le moral !...
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  3. Elle peut aller voir Yoan de ma part chez goat rider pas loin du motopark. Juste avant yamaha
    1 point
  4. a { text-decoration: none; color: #464feb; } tr th, tr td { border: 1px solid #e6e6e6; } tr th { background-color: #f5f5f5; } L’audace d’une marque française devenue légende La marque Barigo occupe une place à part dans l’histoire de la moto française : celle d’un constructeur audacieux, artisanal mais visionnaire, né de la passion d’un homme, Patrick Barigault. Entre innovation, aventure africaine et production en petite série, Barigo a su créer un mythe aujourd’hui très recherché par les collectionneurs. Les débuts : un atelier de 54 m² et un rêve français L’histoire commence à Thouars, dans les Deux‑Sèvres, lorsque Patrick Barigault fabrique en 1976 son premier châssis sur base de Bultaco pour un ami. Le travail séduit immédiatement, et Barigault se met à produire de petites séries de cadres pour moteurs Honda 350 pour un grossiste de Cholet. Passionné de motos quatre-temps et lui-même pilote de motocross en 250 Maico depuis 1973, Barigault se convainc qu’il sera plus créatif et utile en concevant des motos qu’en poursuivant une carrière sportive. Dès 1979, il propose ainsi des châssis complets conçus pour accueillir des moteurs Honda XL 500 S (HB 500) et Yamaha XT 500 (YB), donnant naissance aux premières Barigo homologuées. Ces modèles, souvent vendus en kit, séduisent une clientèle de passionnés en quête de machines légères, performantes et configurables. La reconnaissance : les raids africains et la compétition Le véritable tournant intervient en 1980, lorsqu’un essai enthousiaste du magazine Moto Verte propulse la notoriété de Barigo : les commandes affluent. Rapidement, les Barigo se distinguent en compétition, grâce à leurs cadres innovants en tubes aéronautiques et à leur fiabilité. Leur première grande victoire arrive en 1981 au Rallye de Tunisie, avec Luc Duriez sur une Barigo motorisée 500XT portée à 570 cm³. En 1982, Grégoire Verhaeghe signe un exploit au Paris‑Dakar, en terminant 3ᵉ face aux équipes officielles. Cette année‑là, Barigo accumule les places d'honneur dans les grands raids africains, au Touquet et dans le championnat de France enduro. Fort de ces succès, Barigo obtient même la fourniture d’un moteur Rotax usine pour le Dakar 1983 et aligne 13 motos sur la ligne de départ. [ Une entreprise innovante mais fragile Dans les années 1980, Barigo tente de se développer industriellement : association avec Siccardi en 1984 pour répondre à un appel d’offres de l’armée, création de Barigo SA avec le soutien du groupe GPR ATMC dirigé par Guy Prache, diversification vers les modèles d’enduro, cross, supermotard et même une GT destinée à la police. Malgré des phases d’activité prometteuses, la société subit plusieurs revers financiers. En 1992, elle est reprise par Perrotin Automation, avant que soit créée la STIQ (Société des Techniques Industrielles de Qualité) pour tenter de relancer la production. Modèles emblématiques Parmi les modèles marquants de la marque, on retrouve : 500 HB (Honda Barigo) – premier modèle produit en série dès 1979. 500 YB – un modèle rare, très demandé aujourd’hui. 560 GRS (Dakar 1983) – équipée d’un Rotax de 53 ch, conçue pour les raids africains. 500 RCB / RB – déclinaisons enduro et cross. Modèles militaires sur base Rotax 350 (1984). La Supermotard Barigo, dernier modèle produit en 1997. La fin d’une aventure (1997) Après avoir perdu plusieurs appels d’offres stratégiques — notamment celui destiné à équiper la police en 1994 — la marque peine à assurer sa rentabilité. La dernière Barigo sort en mars 1997, portant le numéro de châssis 54. L’entreprise ferme définitivement la même année. Héritage et postérité Aujourd’hui, Barigo est devenue une marque de collectionneurs et de passionnés. Ses motos, rares et innovantes, incarnent l’esprit artisanal, la créativité et l’audace mécanique des années 1980‑1990 en France. Des clubs et communautés — dont le Club des amis de Barigo — perpétuent ce patrimoine, tandis que le livre L’aventure Barigo de Thierry Cazenabe reste la référence pour comprendre cette épopée hors du commun.
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